Une nouvelle idée idiote: profiter des mes trajets en train pour écrire des vers de mirliton sur un thème idiot donné par mes followers sur Twitter.

Le premier:

Le soleil de midi dardait dessus la plaine
Son ardente chaleur et ses plus forts rayons
Et sous un tel cagnard, on comprenait sans peine
Que l’on eût préféré rester à la maison

Déposée sur la table, une assiette était pleine
D’un ragoût composé de bœuf et de fayots
D’une sauce aux épices à vous bruler l’haleine
Et à vous retourner les tripes et les boyaux

Fallait-il y toucher ? ou de la cuisinière
Encourir le courroux en disant « oh non mère,
Ton Chili con carne, je n’y toucherais pas ! »

« Fils indigne des soins qu’à la maison je porte
Tu ne veux point manger ? Et bien va, prends la porte !
Tant pis, tu n’auras pas de mousse au chocolat »

Et le second:

Le soleil de midi darde dessus la terre
Sont ardente chaleur et ses plus forts rayons
Et sous le feu brûlant de sa blanche lumière
Le paysage même semblait être en fusion

Quelques heures plus tard, ce sont des tons de sang
De pourpre, de carmin, ou du feu d’un brasier
Telles sont les couleurs de l’astre qui descend
Tel est le dieu Soleil, le soir à son coucher

Quand il a disparu il ne reste que l’ombre
Des reliefs plaquée par-dessus le ciel sombre
A peine piqueté des astres de la nuit

Jusqu’à ce qu’au matin à nouveau tout s’éclaire
Et que de l’est lointain revienne la lumière
Du soleil de l’aurore qui dans le ciel surgit