(Very) Short Stories – Session #5

Retour dans le passé, mais saut de quelques étapes (la session 3 n’ayant jamais été achevée et n’ayant que peu de chances de l’être un jour, et la session 4 étant trop mauvaise/plagiaire pour mériter d’être ressortie). Bienvenue dans ma numérotation aléatoire!

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(Very) short stories – Session #17

Encore une « nouvelle » (very) short story 1, ou au moins une ébauche, même si je suis en retard pour la soumettre pour le truc pour lequel je l’avais commencée…

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Notes:

  1. Oui, je sais, il faut que je remette les anciennes en page, mais je n’ai pas trouvé le temps de me mettre des coups de pied dans le fondement pour le faire

(Very) Short Stories – Session #16

Grand saut dans la numérotation. Et accessoirement directement à la dernière nouvelle entamée (et terminée) 1, parce qu’elle colle un peu à mon actualité bloguesque.

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Notes:

  1. il est d’ailleurs vraisemblable qu’il n’y ait jamais de session 3: j’ai complètement oublié ce que je voulais y raconter…

Une reliure pour liseuse

Il y a quelques temps, j’avais teasé la fabrication d’une protection pour ma liseuse, en disant que j’en parlerai plus avant.
Et puis je ne l’avais pas fait (pour diverses raisons, la principale étant évoquée plus bas), mais à la faveur d’un tweet d’hier soir pour le Towel Day, on m’a relancé sur le sujet.

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[Team Ecriture] – Noir – la fille rose

Voici ma contribution pour le premier exercice de la Team Ecriture de l’année.

La consigne était d’écrire un texte à partir d’une couleur et d’une phrase d’ouverture donnée par un autre membre (inconnu) de l’équipe. J’ai pioché « Rose » et la phrase d’intro « C’est en arrêtant de se gratter qu’il vit la fille au parapluie ».

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La vie sans Internet (ou presque)

Pour les gens qui ne s’en doutaient pas, mon absence quasi-totale en ces lieux depuis le début du mois était causée par une période de vacances (en famille, au bord de la mer et, parce qu’il parait que c’était rare, principalement au soleil) sans Internet. Parce qu’en plus de ne pas avoir de WiFi dans la maison où nous étions (ce qui est somme toute assez compréhensible quand il s’agit d’une maison qui sert de location d’été), il n’y avait pas de 3G (même ce réseau de mauvaise qualité dont je me sers extensivement pendant mes trajets en train pour tromper l’ennui en pourrissant Twitter) ou presque (un vague coin du jardin, et encore, quand il ne pleuvait pas et qu’il n’y avait pas de tracteur à 500m alentours). Le tout sur la côte atlantique, et en vue du port de Saint-Nazaire.

Et vous savez quoi? Ben c’était vachement bien

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Le Club des cinq se rebiffe

Billet en réaction à celui de Tout à l’Ego sur la nouvelle traduction du Club des Cinq (lui même en réaction à ce billet d’il y a trois ans qui la dézinguait dans les grandes largeurs)

Si je puis me permettre (et avec un énorme caveat qui est que je n’ai pas lu les Club des Cinq en version originale), je vois plusieurs points d’inégale importance et des procès d’intention des deux côtés.
(disclaimer 2: ceci est un avis de (très) gros lecteur. Forcément, je suis en plein dans la catégorie des gens qui critiquent cette nouvelle traduction)

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