Catégorie : Liseuses et ebooks

Tout ce qui peut bien traiter de l’e-lecture

2 décembre 2015 / / Gribouillis

Retour dans le passé, mais saut de quelques étapes (la session 3 n’ayant jamais été achevée et n’ayant que peu de chances de l’être un jour, et la session 4 étant trop mauvaise/plagiaire pour mériter d’être ressortie). Bienvenue dans ma numérotation aléatoire!

30 novembre 2015 / / Gribouillis

Encore une « nouvelle » (very) short story 1, ou au moins une ébauche, même si je suis en retard pour la soumettre pour le truc pour lequel je l’avais commencée…

Notes:

  1. Oui, je sais, il faut que je remette les anciennes en page, mais je n’ai pas trouvé le temps de me mettre des coups de pied dans le fondement pour le faire
23 août 2015 / / Liseuses et ebooks

L’été, c’est traditionnellement la saison où je lis plus. Et bien que mon cru 2015 soit moins imposant que le 2014 (où j’avais dû lire une dizaine de bouquins pendant mes deux semaines à la plage), voici une critique-express de ce qui m’est tombé sous la main depuis début juillet, dans un ordre à peu près chronologique:

2 juin 2015 / / Gribouillis

Grand saut dans la numérotation. Et accessoirement directement à la dernière nouvelle entamée (et terminée) 1, parce qu’elle colle un peu à mon actualité bloguesque.

Notes:

  1. il est d’ailleurs vraisemblable qu’il n’y ait jamais de session 3: j’ai complètement oublié ce que je voulais y raconter…
26 mai 2015 / / Cover
16 janvier 2015 / / Gribouillis

Voici ma contribution pour le premier exercice de la Team Ecriture de l’année.

La consigne était d’écrire un texte à partir d’une couleur et d’une phrase d’ouverture donnée par un autre membre (inconnu) de l’équipe. J’ai pioché « Rose » et la phrase d’intro « C’est en arrêtant de se gratter qu’il vit la fille au parapluie ».

25 août 2014 / / Liseuses et ebooks

Pour les gens qui ne s’en doutaient pas, mon absence quasi-totale en ces lieux depuis le début du mois était causée par une période de vacances (en famille, au bord de la mer et, parce qu’il parait que c’était rare, principalement au soleil) sans Internet. Parce qu’en plus de ne pas avoir de WiFi dans la maison où nous étions (ce qui est somme toute assez compréhensible quand il s’agit d’une maison qui sert de location d’été), il n’y avait pas de 3G (même ce réseau de mauvaise qualité dont je me sers extensivement pendant mes trajets en train pour tromper l’ennui en pourrissant Twitter) ou presque (un vague coin du jardin, et encore, quand il ne pleuvait pas et qu’il n’y avait pas de tracteur à 500m alentours). Le tout sur la côte atlantique, et en vue du port de Saint-Nazaire.

Et vous savez quoi? Ben c’était vachement bien

19 mai 2014 / / Liseuses et ebooks

Billet en réaction à celui de Tout à l’Ego sur la nouvelle traduction du Club des Cinq (lui même en réaction à ce billet d’il y a trois ans qui la dézinguait dans les grandes largeurs)

Si je puis me permettre (et avec un énorme caveat qui est que je n’ai pas lu les Club des Cinq en version originale), je vois plusieurs points d’inégale importance et des procès d’intention des deux côtés.
(disclaimer 2: ceci est un avis de (très) gros lecteur. Forcément, je suis en plein dans la catégorie des gens qui critiquent cette nouvelle traduction)