Catégorie : parfois je parle de sport

31 mars 2017 / / Ma vie sur les interwebz
24 septembre 2016 / / Ma vie sur les interwebz

Où l’on parle de rugby, mais pas que.

D’aucuns savent que le week-end dernier à la fin de la saison dernière 1, l’équipe que je soutiens a été battue en demi-finale du Championnat de France d’un point, et cette défaite a entrainé un certain nombre de commentaires plus ou moins agréables à l’encontre de l’arbitrage en général, et de l’arbitrage vidéo en particulier.

Notes:

  1. drame de ne pas finir ses billets dans les temps… D’un autre côté, comme les polémiques n’ont pas diminué depuis la reprise du championnat, ce n’est pas totalement perdu
4 septembre 2016 / / parfois je parle de sport

A Blois (où, comme le lecteur attentif l’aura noté, j’habite), il y a des escaliers célèbres, et depuis quelques années, mon beau-frère nous emmène courir le matin pendant les vacances. Et oui, il y a un lien entre ces deux informations.

10 juin 2016 / / parfois je parle de sport

Ça y est, c’est (vraiment) parti, nous allons enquiller presque deux mois de sport en continu (et quasiment trois si nous incluons le début du mois de juin, occupé par Roland-Garros). Et il ne serait pas inintéressant de se poser la question de la motivation pour les gens d’aller regarder du sport à la télé 1

Notes:

  1. les mécaniques qui poussent à aller au stade sont légèrement différentes, et nous ne les évoquerons pas ici

Ceux qui me suivent sur Twitter (et peut-être quelques autres) savent que je joue au rugby à 5, et ceux qui ont suivi mes allusions plus ou moins fines savent que j’étais à Larche ce week-end pour participer aux phases finales du championnat de France.

24 octobre 2015 / / parfois je parle de sport
16 juin 2014 / / parfois je parle de sport

Avec la Coupe du Monde de football, on voit ressortir des serpents de mer au sujet de la Glorieuse Incertitude du Sport(tm), de l’Arbitre Qui Est Aveugle(c) et des avantages de la technologie pour remédier au Facteur Humain(r) inhérent au fait que l’arbitre ne soit pas une entité immanente mais une réalité incarnée.

Et, de facto, on nous ressort avec une régularité bisannuelle (en gros, à chaque Coupe de quelque chose impliquant des équipes nationales, voire en fait un peu plus fréquemment quand un fait particulièrement litigieux se produit, but refusé, ou accordé alors qu’il y avait main, agression sur un joueur voire hors-jeu limite – c’est à dire à peu près 12 fois par match) le gros mantra « mettez-nous l’arbitrage vidéo, comme au rugby »